Une politique culturelle basée sur l’offre ou sur la demande ?
Le peuple prend le pouvoir sur le monde culturel !

L’histoire montre que le progrès des cultures et des arts est le fruit d’une dialectique où la transgression s’institutionnalise progressivement, une offre innovante devenant peu à peu une nouvelle tradition. Fondamentalement méfiante quant à la capacité du seul marché à garantir les conditions de la vitalité culturelle, la tradition centralisatrice et étatiste française consiste en un pilotage autoritaire de l’offre. Nous défendons néanmoins l’idée que les conditions profondément nouvelles de la création et de la diffusion permises par les outils numériques redonnent une certaine efficacité à la « main invisible » du marché en matière culturelle.

L’intégralité de cet article est réservée aux abonnés.

Je m’abonne
Olivier Babeau
Suivre

Olivier Babeau

Olivier Babeau est professeur de sciences de gestion à l’université de Bordeaux, après des études à l’ESCP et à l’ENS de Cachan, diplômé de troisième cycle en philosophie et agrégé d’économie. Il a notamment publié : Jean Zay (1904-1944). Ministre de l’Instruction du Front populaire, résistant, martyr, avec Roger Karoutchi (Ramsay, 2006), La Transgression ordinaire (Eska, 2009) et Le Management expliqué par l’art (Ellipses, 2013). Il s’intéresse en particulier aux mutations des modèles économiques liées à la diffusion du numérique.
Olivier Babeau
Suivre
Partagez/commentez cette page dans vos réseaux
facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblrmailfacebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblrmail

Olivier Babeau

Olivier Babeau est professeur de sciences de gestion à l’université de Bordeaux, après des études à l’ESCP et à l’ENS de Cachan, diplômé de troisième cycle en philosophie et agrégé d’économie. Il a notamment publié : Jean Zay (1904-1944). Ministre de l’Instruction du Front populaire, résistant, martyr, avec Roger Karoutchi (Ramsay, 2006), La Transgression ordinaire (Eska, 2009) et Le Management expliqué par l’art (Ellipses, 2013). Il s’intéresse en particulier aux mutations des modèles économiques liées à la diffusion du numérique.

Les commentaires sont fermés.