par Gerty Dambury
Blanche, la scène française !

Incapacité à accueillir des artistes étrangers racisés, présence écrasante d’artistes blancs sur les plateaux… les préjugés restent tenaces dans le milieu artistique qui cultive le sentiment d’appartenance à une élite.

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Gerty Dambury

Gerty Dambury

Gerty Dambury, née à Pointe-à-Pitre, est dramaturge, nouvelliste, poétesse et romancière, comédienne et metteure en scène. Parallèlement à des études de langues (anglais, arabe), elle s’est engagée dans des mouvements féministes et a été une membre active de la Coordination des femmes noires. De 1989 à 1991, elle a occupé le poste de conseiller pour le livre et la lecture à la Drac de Guadeloupe. C’est dès 1981 qu’elle a commencé à écrire pour la scène et à créer des pièces en français, en créole ou bilingues. Son œuvre la plus connue, Lettres indiennes, a été créée par Alain Timár en Avignon en 1996 et par Françoise Kourilsky à New York l’année suivante. En 2008, sa pièce Trames a reçu le prix SACD de la dramaturgie de langue française. Elle a publié deux romans aux éditions du Manguier, Les Rétifs (2012) et La Sérénade à Poinsettia (2016). En 2012, elle a initié un concept théâtral, le Séna, qui rassemble comédiens et spectateurs dans une très grande proximité et repose sur l’échange entre participants, à partir de textes de la littérature caribéenne, en français, anglais, espagnol et créole. Elle poursuit ses activités dans le milieu théâtral par l’écriture, la direction d’acteurs, la mise en scène, tout en participant à l’association qu’elle a contribué à fonder en 2015, Décoloniser les arts, qui replace au cœur du débat culturel la question de l’invisibilité des artistes racisés.
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Gerty Dambury, née à Pointe-à-Pitre, est dramaturge, nouvelliste, poétesse et romancière, comédienne et metteure en scène. Parallèlement à des études de langues (anglais, arabe), elle s’est engagée dans des mouvements féministes et a été une membre active de la Coordination des femmes noires. De 1989 à 1991, elle a occupé le poste de conseiller pour le livre et la lecture à la Drac de Guadeloupe. C’est dès 1981 qu’elle a commencé à écrire pour la scène et à créer des pièces en français, en créole ou bilingues. Son œuvre la plus connue, Lettres indiennes, a été créée par Alain Timár en Avignon en 1996 et par Françoise Kourilsky à New York l’année suivante. En 2008, sa pièce Trames a reçu le prix SACD de la dramaturgie de langue française. Elle a publié deux romans aux éditions du Manguier, Les Rétifs (2012) et La Sérénade à Poinsettia (2016). En 2012, elle a initié un concept théâtral, le Séna, qui rassemble comédiens et spectateurs dans une très grande proximité et repose sur l’échange entre participants, à partir de textes de la littérature caribéenne, en français, anglais, espagnol et créole. Elle poursuit ses activités dans le milieu théâtral par l’écriture, la direction d’acteurs, la mise en scène, tout en participant à l’association qu’elle a contribué à fonder en 2015, Décoloniser les arts, qui replace au cœur du débat culturel la question de l’invisibilité des artistes racisés.