par Dominique Sagot-Duvauroux
Pourquoi les collectionneurs d’art sont-ils oubliés par les pouvoirs publics ?

En France, au contraire de l’Allemagne ou de la Suisse, les collectionneurs d’art contemporain sont peu considérés par les pouvoirs publics et les institutions artistiques, en dehors de leur participation au marché de l’art. Très impliqués pourtant dans la vie artistique locale (prêts d’ateliers, production d’œuvres, accompagnement durable de galeries…), bien au-delà des achats qu’ils réalisent, il serait judicieux de les associer aux politiques territoriales, en particulier en cette période de rigueur budgétaire.

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par Liliane Audet et Christelle Renoux
Les visites sensorielles, une autre façon d’appréhender l’art !

Au Québec, le musée d’art contemporain des Laurentides et la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval ont mené des réflexions, en matière d'art contemporain, sur les approches de médiation les plus adaptées et le rôle du médiateur en fonction des contextes d’exposition. En 2015, elles se sont étendues au contexte international, à travers la Biennale de Venise. Cet article analyse les points de comparaison entre les expertises de médiation culturelle italienne et québécoise (interactions, partage de réflexions, etc.). Il s’attache à explorer le rôle du médiateur et la place du visiteur dans le cadre de ce grand événement de tourisme culturel. Comment les publics sont-ils accompagnés afin de favoriser leur expérience de groupe ? Y a-t-il des approches et des outils de médiation à privilégier pour répondre à leurs attentes ?

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Qui décide de la valeur d'une oeuvre d'art contemporain ?
La profession ou le marché ? Les foires ou les expos ? Les FRAC ou les galeries ? Les musées ou les collectionneurs ?

La « valeur » d’une œuvre n’est pas seulement marchande : elle est aussi esthétique, politique, ludique… L’attribution de ces différentes valeurs dépend des « cercles de reconnaissance » de l’œuvre, depuis les pairs jusqu’au grand public, en passant par les spécialistes des secteurs public et privé. Pour ce qui est de la valeur marchande, elle relève, comme pour tout bien, de la loi de l’offre et de la demande. En matière d’art contemporain, où l’innovation est reine, se pose le problème de l’écart entre la valeur à court terme et la valeur à long terme, autrement dit de l’éventuelle obsolescence des prix – un problème devenu particulièrement crucial avec le spectaculaire essor du marché dans la dernière génération. Mais ce problème en demeure-t-il un dès lors qu’on fait son deuil de l’illusion d’une valeur intrinsèque des œuvres ?


Nathalie Heinich La valeur d'une oeuvre d'art... par editionsattribut

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